Sur le terrain, dans les camps d’#Haiti. #drdavidluu
Sur le terrain, dans les camps d’#Haiti. #drdavidluu
En mission en Colombie en 2007. #drdavidluu
Le film YVES IN HAITI
Yves a 18 ans, il aime le foot et rêve de devenir informaticien. En décembre nous l’avons rencontré et avons diagnostiqué une malformation cardiaque. Nous l’avons opéré et aujourd’hui il joue au foot! Good luck Yves!
(Source: theheartfund.eu)
Ministere de la #sante en #Haiti avec Jimmy Jean Louis.
Il y a 3 ans, le 12 janvier 2010, j’étais confortablement assis dans mon canapé lorsque la tragédie a frappé Haiti tuant 250,000 personnes. Je reste impuissant devant les appels me demandant une solution humanitaire d’urgence… Je promets juste d’aider, aider à soigner les enfants haïtiens malades du coeur, un par un…
Il y a 3 semaines, nous étions en Haiti pour opérer 10 enfants atteints de malformations cardiaques et en voir une trentaine en consultation. Notre engagement continuera bien au delà des tragédies, c’est un mouvement du coeur, avec son rythme, sans pause.
Aujourd’hui, mes pensées vont aux victimes, à leur famille, à mes amis haïtiens et à ceux qui aident à reconstruire, ceux qui aident à espérer et trouver un sens à la vie.
Tchimbé raid pa moly pliss foss (tenez bon, n’abandonnez pas, courage)
La fondation caritative de l’ex-président américain Bill Clinton va mener avec l’Université de New-York (NYU) une étude auprès de la diaspora haïtienne aux Etats-Unis afin d’identifier des investisseurs potentiels pour le pays, a-t-elle annoncé lundi.
“Ma fondation travaille depuis maintenant 3 ans en Haïti pour encourager la création d’emplois et promouvoir des investissements privés. Aujourd’hui, nous allons lancer une nouvelle collaboration”, a déclaré M. Clinton, lors d’une visite de 24 heures en Haïti, où il a été reçu par le président Michel Martelly et le Premier ministre Laurent Lamothe.
“Haïti a d’énormes potentialités en tant que pays en voie de développement. Ce pays a besoin d’identifier et de lever les obstacles qui freinent les investissements des étrangers, mais également des Haïtiens”, a dit M. Clinton.
Cette étude devrait permettre au Centre haïtien de facilitation des investissements (CFI) de recenser les entrepreneurs haïtiens vivant aux Etats-Unis et de leur offrir des avantages pour investir en Haïti.
“Nous nous rendons compte qu’il est plus facile d’attirer des Haïtiens qui ont des attaches patriotiques et sentimentales avec leur pays, à investir dans leur région que de convaincre des étrangers”, a expliqué M. Georges Andy René, directeur du CFI.
L’enquête, soutenue par la fondation de Bill Clinton, sera menée pendant 12 semaines exclusivement auprès des Haïtiens vivant aux Etats-Unis, par des étudiants américains et des étudiants haïtiens aux Etats-Unis.
En fin d’après-midi, l’ancien président américain, envoyé spécial des Nations unies en Haïti et co-président de la commission présidentielle pour l’économie et l’investissement, a participé au lancement de projets du fonds Qatar pour Haïti prévoyant notamment la construction d’habitats sur un terrain public à une vingtaine de kilomètres de Port-au-Prince ainsi que des programmes de formation.
AFP / Les Echos
TOUJOURS PLUS DE BLÉ, MAÏS MOINS DE NOURRITURE…
C’est ce qui ce passe quand les cours du blé et du maïs s’envolent… les uns spéculent, les autres meurent de faim.
L’importante sécheresse aux Etats-Unis (la plus grave depuis 1956) et les conditions climatiques difficiles de l’Europe et du bloc soviétique ont entraîné une hausse des cours du maïs de 23% et de 19% pour le blé en un mois, faisant planer l’ombre terrifiante d’une famine brutale en Afrique.
La FAO, Organisation des Nations Unis pour l’alimentation et l’agriculture, craint une diminution drastique des exportations des pays producteurs et une flambée des prix des principales denrées alimentaires en Afrique. A ce jour, le cours du maïs dépasse les records atteints lors de la crise alimentaire mondiale de 2008. Or la conjoncture économique internationale ne permet pas d’absorber une hausse des prix trop importante, qui pourrait engendrerait une catastrophe économique et humanitaire.
L’equation est simple: 40% de la production mondiale de maïs est concentrée sur le territoire américain alors que l’Afrique demeure la plus grande consommatrice par habitant (en terme alimentaire). Moins de production = moins d’exportation = hausse des prix.Cependant une subtile notion vient nuancer le tableau, ce sont en réalité les pays occidentaux qui consomment la quasi totalité de la production de maïs. En effet, ce maïs sert d’une part à nourrir l’élevage à viande et d’autre part à produire des agro-carburants comme le bioéthanol, présent dans les stations services.
Sommes nous finalement tous acteurs universels de la misère et de la famine dans le monde? Sommes nous pour autant prisonniers impuissants de notre confort quotidien? Une prise de conscience des états a été demandée par l’ONU, mais nous avons tous une responsabilité citoyenne, sociale, humaine. Ce mouvement du coeur prend tout son sens quand il devient global, quand l’impact devient universel et que l’individualisme se transforme en une force solidaire.
Dr David Luu
FEUILLES DE MALADIE POUR SANS PAPIERS…
En France, la suppression imminente du forfait de 30 €, dont devaient s’acquitter les sans-papiers bénéficiaires de l’Aide Médicale d’Etat, va permettre à plus de 220.000 personnes d’accéder à des soins médicaux gratuits.
Générosité et crise économique ne faisant pas bon ménage, l’Espagne quant à elle vient de proposer un “plan d’austérité sanitaire” visant à priver les immigrés en situation irrégulière d’accès au système de soins gratuit. Un mouvement d’objecteurs de conscience est naît au sein de la profession médicale pour défendre les valeurs éthiques du serment d’Hippocrate et continuer à soigner les plus vulnérables.
D’aprés le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, « les inégalités en matière de résultats sanitaires et d’accès aux soins sont bien plus grandes aujourd’hui qu’elles ne l’étaient en 1978 ». Ce constant édifiant réflète sans équivoque une mondialisation des modes de vies malsains, un vieillissement de la population, un individualisme exacerbé.
Notre sécurité sanitaire est-elle durable? Sommes nous déjà vulnérables? Wait and see…
Dr David Luu
L’ARGENT N’ACHETE PAS LE BONHEUR…. NI LA SANTE.
Dans certains pays, tomber malade peut coûter cher, même très cher. Pour autant, le montant de la facture n’est en aucun cas garant de soins de qualité ou d’une meilleure prise en charge.
Une étude du Commonweatlh Fund, a établi plusieurs critères de jugement permettant de classer le système de santé de 7 pays (USA, Canada, Allemagne, Nouvelle-Zélande, Pays-bas, Royaume-Unis, Australie) :
"Pain is temporary. Pride is forever."
- Danish swimmer Jeanette Ottesen Gray